09/04/2006

pensée du jour

Genequand, Charles

né13.3.1869 à Genève, décédé4.8.1950 à Versoix, prot., de Genève. Fils de Louis Henri, fabricant de parfum, et de Camille-Marie De Bay. ∞ 1896 Marthe-Valentine Meyer, fille d'Arnold. Etudes de théologie à Genève, bachelier en théologie (1892), consécration en 1893. Suffragant à Vauvert (Languedoc) de 1892 à 1893, à Chancy (1893-1894), aux Pâquis (Genève) en 1894, G. fut ensuite pasteur à Chancy (1894-1904) et à Versoix (1904-1940). Secrétaire de la Compagnie des pasteurs (1896-1900), il en devint le modérateur en 1903. Membre du consistoire de l'Eglise nationale protestante de Genève depuis 1907, membre de la Commission des XIX, il fut chargé de préparer une nouvelle constitution ecclésiastique après la suppression du budget des cultes en 1907. Député à la constituante ecclésiastique en 1908, il y joua un rôle important de médiation entre l'aile libérale et l'aile évangélique du protestantisme genevois. Rédacteur de la Semaine religieuse, G. a également publié des recueils de méditations, ainsi Le chemin (1925), Une voix dit ... (1928) et Lumières (1933).

 

Ext. de Une voix dit ...

 

Adorer, c'est s'affranchir de l'art des hommes, souvent si pauvre, et de leur sagesse que l'apôtre appelait une folie ; ce qui veut dire qu'il en haussait les épaules, regardant, lui, aux "dons les meilleurs", "aux choses d'en Haut, à la gloire de Dieu, à ce qui vaut la peine parce que saint, parfait et éternel

 

08:25 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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