03/06/2006

Un verset biblique

 

II Rois 20 : 12

En ce même temps, Bérodac Baladan, fils de Baladan, roi de Babylone, envoya une lettre et un présent à Ezéchias, car il avait appris la maladie d’Ezéchias

 

C’est quand même pas mal. Un roi qui envoie un présent à un de ses confrères malades. Peut-être n’y  a-t-il là que simple manœuvre politique, comme nous le voyons encore souvent sous nos yeux. Lorsqu’un chef d’Etat meurt, chaque pays envoie une délégation et parfois, les chefs d’Etat se déplacent eux-mêmes. Ce n’est pas toujours le chagrin qui les accable. Mais, suivant le vieil adage : « la fin justifie les moyens ». On profite de l’occasion pour nouer ou reprendre des contacts. Il se peut que sans le vouloir, je fais un procès d’intention au roi de Babylone. Mais la suite de l’histoire nous permet de mieux comprendre la manœuvre. Ces petits royaumes qu’absorbera le Royaume de Babylone, étaient convoités à cause de leur situation géographique depuis la montée de Babylone.

Si nous voulions lire ce verset hors du contexte historique, nous pourrions évidemment trouver une application positive, qui serait plus édifiante et certainement utile pour notre époque, où on n’a plus toujours le sens de visiter les malades

 

12:00 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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