27/08/2006

A méditer

 

Deutéronome 33 : 2

 

Il dit : L’Eternel est venu du Sinaï, Il s’est levé sur eux de Séir, Il a resplendit de la montagne de Paran, et Il est sorti du milieu des saintes myriades : Il leur a de sa droite envoyé le feu de la loi

 

Quand on parle de montagne, la première idée qui me vient en tête est un cantique que j’ai appris alors que j’avais 18 ans. Ce cantique s’intitulait : « Je veux monter sur la montagne ; c’est là que l’on rencontre Dieu, c’est là que la joie nous inonde, c’est là que l’on est heureux ». Cette idée de la présence de Dieu sur la montagne se retrouvait déjà dans le paganisme. Cette idée fera également son chemin dans le judaïsme par cette révélation de la loi à Moïse sur le mont Sinaï dont il est fait allusion dans le verset du jour. Le christianisme retrouvera aussi cette idée puisque Jésus s’assit sur la montagne pour distribuer son enseignement à la foule – enseignement resté célèbre sous le nom de « Sermon sur la montagne » dont le sommet (sans mauvais jeu de mots) ce sont les béatitudes. Lorsque nous allons nous promener en montagne, n’avons-nous pas parfois ce sentiment d’une grandeur qui nous échappe, tout en ressentant une certaine paix intérieure. La grandeur de Dieu également peut à la fois nous échapper et causer en même temps, de façon paradoxale une paix intérieure. Aller sur la montagne – physiquement ou spirituellement – c’est goûter à ce paradoxe

 

07:45 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.