26/09/2006

A méditer

Un dimanche matin pendant le culte, une assemblée de 2'000 membres
était très étonnée de voir deux hommes vêtus de noir de la tête aux pieds entrer dans l'église avec des armes automatiques.

   
L'un des hommes dit à haute voix
   
"Que celui qui est prêt à se prendre une balle pour Christ reste à sa place."
   
Immédiatement, la chorale a pris la fuite... 
   

Et une majorité de l'assemblée a pris la fuite...

l'assemblée.

   
Finalement, il n'en reste plus qu'une vingtaine.
   
L'homme qui avait parlé retira sa capuche...
   
Puis il regarda le prédicateur et dit "Okay pasteur, je me suis débarrassé de tous les hypocrites...maintenant tu peux commencer ton culte. Passe une bonne journée !"
   
Et les deux hommes se retournèrent et sortirent.

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22/09/2006

Commencement du Ramdan

Le ramadan débute le 24 septembre (21/09/2006 20:54)

Le ramadan, le mois de jeûne des musulmans, débutera le dimanche 24 septembre. Le mois du ramadan est prévu au neuvième mois du calendrier islamique lorsque débute la nouvelle lune. La date n'est jamais la même d'une année à l'autre. Durant le mois du ramadan, les musulmans ne peuvent ni manger, ni boire durant la journée. Les relations sexuelles sont bannies durant ce mois de prières. Dès le lever du jour et jusqu'à son terme, les musulmans doivent suivre ces règles strictes de jeûne. Dès le soir venu, ils se réunissent en famille ou avec des amis pour rompre le jeûne. Le ramadan est l'un des cinq piliers de l'islam. Ramadan de l'arabe -ramida ou ar'ramad- signifie littéralement "brûlure, chaleur intense". Symboliquement, il est pour les musulmans l'occasion de se faire pardonner les péchés qu'ils ont commis. Tous les musulmans se doivent d'observer le ramadan. Sont dispensés de jeûne: les malades, les femmes enceintes, les soldats en temps de guerre et les jeunes enfants. (GFR)

 

 

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21/09/2006

A méditer

L'Etranger

 

Ni l’étranger qui est dans tes portes… (Exode 20 : 10)

 

Soyez curieux, allez lire le texte du chapitre 20 de l’Exode (le deuxième livre de la Bible) dans son entièreté. Cela ne vous prendra que quelques minutes.

Il est inclus dans le programme social des dix paroles (que nous avons l’habitude d’appeler les 10 commandements). Il est sur pied d’égalité avec l’habitant du pays ; car c’est dans le contexte du Sabbat, signe de la libération du pays d’Egypte, et libération de l’esclavage de la société actuelle. L’Etranger n’est pas considéré dans l’Ecriture comme celui qui est destiné à être la main d’œuvre de remplacement quand l’habitant du pays est en vacances ou quand le travail ne lui convient pas. On le refile à l’étranger. C’est ce que l’histoire récente nous apprend. Or, toute l’Ecriture nous apprend le respect de l’étranger. Le mot étranger, vient de la même racine que le mot étrange. Car, celui qui diffère de nous par la langue, les coutumes, voire la religion : nous le trouvons étrange et il est pour nous un étranger. Nous nous réfugions parfois derrière l’excuse qu’il est étrange, qu’il est un étranger parce qu’il ne s’intègre pas. Mais combien de fois n’ai-je pas vu des gens, venus d’un autre pays pour des raisons diverses : qu’elles soient économiques, politiques ou autres. Faire tout ce qui était en leur pouvoir pour s’intégrer : en apprenant la langue, en se familiarisant avec nos habitudes et qui après bien des années, sont encore considérés comme des étrangers. On connaît même certains villages, où il suffit de ne pas être né dans ce village pour être considéré toute sa vie comme un étranger. Il y a un peu plus de quarante ans, dans un petit village belge : un jeune instituteur est arrivé dans un village pour prendre son poste. Très rapidement, on s’aperçut que l’ »étranger » n’était pas à la messe du dimanche, où on s’attendait, comme c’était la coutume, pour surveiller les enfants du catéchisme, qui avaient à l’époque l’obligation d’être présent chaque dimanche. Quelques dimanches s’écoulèrent sans que l’on vît le dit instituteur. Lorsqu’on qu’on questionna celui-ci, il fit savoir qu’il était protestant. Ce fut un véritable coup de tonnerre qui s’abattit sur l’endroit en apprenant cette nouvelle. C’était vraiment un « étranger ». Le fait divers pris de telles proportions et les brimades contre l’instituteur furent telles, que notre petite minorité protestante s’émut. Des rassemblements protestants furent organisés pour montrer que l’instituteur en question n’était ni une bête curieuse, ni une exception à la règle, ni un phénomène de foire.

Ces temps sont révolus me direz-vous (heureusement !). Mais un étranger, cela existe toujours. De semblables phénomènes de rejets se sont multipliés à l’égard des étrangers ; lorsque j’étais enfant, les émigrés d’origine italienne faisait les frais de la méfiance populaire et étaient accueillis comme des chiens dans un jeu de quilles.

Aujourd’hui, les étrangers ont changé de nom. Mais les mêmes préjugés circulent. Les histoires que j’entendais dans mon enfance contre les italiens, les siciliens, nous les retrouvons dans la bouche des gens contre les africains, les maghrébins, les turcs et que sais-je encore. Il suffit que l’un d’eux commette une mauvaise action pour que leur communauté toute entière soit pointée du doigt. Certains partis politiques (des deux côtés de la frontière linguistique) soufflent sur le feu de la méfiance et de la haine. Et ils distillent le venin de la méfiance, du racisme et de la xénophobie par leurs écrits (tolérés au nom de la démocratie !!!!). Le plus grave c’est que nous retrouvons ces raisonnement parfois jusqu’au sein de nos églises. Il serait temps que nous replongions dans nos Bibles pour y redécouvrir tout ce que la Bible enseigne à propos de l’étranger, des égards que nous leur devons parce qu’ils sont des hommes et que nous nous prétendons enfants de Dieu. Ils le sont au même titre que nous.

Au peuple d’Israël, à plusieurs reprises, Dieu enseigne d’avoir égard à l’étranger, en se souvenant qu’ils ont eux aussi été étrangers en terre d’Egypte.

Je pense que parfois, les descendants d’émigrés devraient en faire autant, en se souvenant, qu’ils ont eux aussi été étrangers sur cette terre (d’accueil !!!!) Je pense qu’il y a des gens qui ont des trous de mémoire ; le seul exemple concret que j’apporterais sans citer le nom, se passe dans un pays voisin du nôtre, qui prétend toujours vouloir donner des leçons de droits de l’homme au reste du monde et dont un ministre fils d’émigrés, s’est rendu célèbre il y a peu par sa hargne contre les « sans-papiers ».

Pouvons-nous sans rougir devant la foi des nos ancêtres en la foi qui durent parfois devenir des émigrés à cause de cette foi nous désintéresser du problème ?

Je ne dois pas m’intéresser à l’étranger à condition que… il accepte ma foi, mes coutumes, ma langue. Si je ne suis pas descendant d’émigré, je dois m’intéresser à l’étranger, parce que je ne connais pas l’avenir et que je pourrais être moi-même un émigré, ou l’un de mes enfants.

Si le quatrième commandement, celui qui a trait au jour du repos béni par Dieu, mentionne expressément l’étranger. Puisque je crois que les dix commandements sont irrévocables parce qu’inscrits sur des tables de pierre (symbolisant leur indestructibilité), je n’ai pas le droit de me désintéresser de ceux qui ont par avec moi à ce repos, par un décret divin.

 

Jean-Marie Geron

 

 

 

 

 

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18/09/2006

Pensée du jour

Max LUCADO

Max Lucado 

                                              J’ai appris qu’on ne peut pas donner ce qu’on n’a jamais reçu. Il n’y a pas de nappe aquifère de l’amour ; il n’y a pas de distillerie de la foi en moi ; aussi, j’ai à la recevoir

10:54 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

A méditer

Un jour Jésus gravit une montagne avec Ses disciples.

Ecoutez la suite : "...deux hommes se mirent à s'entretenir avec lui : c'étaient Moïse et Elie... Pierre dit : dressons trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Elie" (Luc 9.30-33). Pierre était plein de bonnes intentions, mais son idée était absurde ! Il proposait de faire de Moïse et d'Elie les égaux de Jésus.

Mais quand Dieu parla du haut des cieux, Moïse, l'homme de la Loi, Elie, le grand prophète, Pierre le prédicateur puissant, Jacques, le grand apôtre, et Jean l'écrivain de l'Apocalypse étaient tous présents, mais Il ne dit jamais : "Ecoutez-les." Il leur dit : "Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le !" (Luc 9.35)

Jésus savait parfaitement qui Il était. Quand Ses accusateurs s'écrièrent : "Tu prétends vraiment être le Fils de Dieu ?" Il répliqua : "Tout à fait !" (Paraphrase de Luc 22.70). Il affirma aussi : "Celui qui m'a vu a vu le Père" (Jean 14.9), avant de les rendre fous en disant : "J'ai le pouvoir de donner ma vie et j'ai aussi le pouvoir de la reprendre" (Paraphrase de Jean.10.18).

Vous pouvez traiter Jésus de fou ou l'adorer en tant que Dieu, mais s'il vous plaît, ne dites jamais qu'Il était un personnage historique intéressant !

CS Lewis a écrit : "Un être humain qui aurait dit les mêmes choses que Jésus n'aurait pas été considéré comme un grand philosophe ou un grand moraliste. On l'aurait pris soit pour un fou soit pour le Diable. Vous pouvez Lui cracher au visage, Le tuer ou tomber à Ses pieds pour l'adorer, mais ne venez surtout pas me sortir des banalités condescendantes du genre : c'était un grand moraliste dont l'exemple devrait nous inspirer !"

Car Il est Dieu.

Que pensez-vous donc du Christ ? Est-Il le Seigneur et Maître de votre vie ?

C'est ce qu'Il veut devenir !



Bob Gass

10:22 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/09/2006

A méditer

Felouque le nil

Jérémie 2 : 18

 

Et maintenant, qu’as-tu à faire d’aller en Egypte, Pour boire l’eau du Nil ? Qu’as-tu à faire d’aller en Assyrie, Pour boire l’eau du fleuve ?

 

Je sais que Cyrano aurait dit : « c’est bien plus beau lorsque c’est inutile ». Mais la vie de croyant de doit pas être parsemée de choses inutiles. Le peuple de Dieu avait connu l’exil dans ces deux pays et certains s’étaient presque installés dans ces pays. L’Egypte avait pourtant réduit ce peuple en esclavage ; l’Assyrie opprima les descendants de ceux qui avaient connu les affres de l’Egypte et pourtant, il y avait des nostalgiques. Boire l’eau du fleuve peut-il désaltérer quelqu’un qui n’a plus de patrie. L’eau du fleuve est une maigre consolation pour l’émigré. Peut-être mangeaient-ils à leur faim, mais ils étaient opprimés. L’épitre aux Hébreux nous déclare que nous sommes étrangers et voyageurs sur cette terre et pourtant nous nous attachons à cette terre où nous ne connaissons souvent que très peu de bonheur par rapport aux tristesses que nous y vivons. Si nous ne sommes pas toujours les victimes de la misère dans nos pays où règne une certaine aisance, nous côtoyons cependant misère et souffrances. C’est pour cela que l’Ecriture nous rappelle que notre espérance est ailleurs. L’auteur de l’Apocalypse, faisant chorus avec les prophètes du premier Testament et avec l’apôtre Pierre, nous dit que nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre où la justice habitera. Si tous les fleuves du Moyen Orient n’ont pu désaltérer le peuple de Dieu dans sa souffrance, Dieu nous donnera un jour cette terre promise où la justice habitera

 

22:46 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/09/2006

pensée du jour

Mère Teresa de Calcutta (1910-1997)

 

Mère Teresa

 

Il y a dans le monde plus de faim d'amour et de reconnaissance que de pain

13:05 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |