20/12/2006

Pensée du jour

 

Roy L. Smith

Celui qui n'a pas Noël dans son coeur ne le trouvera jamais au pied d'un arbre

11:33 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/12/2006

A méditer

http://www.planeur-chartres.org/photos.html

Osée 10:8 : Les hauts lieux de Beth-Aven, où Israël a péché, seront détruits ; L'épine et la ronce croîtront sur leurs autels. Ils diront aux montagnes : Couvrez -nous! Et aux collines : Tombez sur nous!

 

La préoccupation du prophète c’est la destruction de l’idolâtrie, la fin du paganisme. Avec l’état d’esprit de notre époque, on dirait que le prophète n’est pas très ouvert d’esprit, qu’il est extrémiste. Mais il décrit ici la prise de conscience de ses concitoyens qui se rendent compte, enfin, que la voie sur laquelle ils se sont engagés est une voie de perdition. Ils ont eu une vision tellement païenne de Dieu, qu’ils craignent la répression. C’est eux-mêmes qui appellent à leur destruction. Ils ont tellement imaginé un dieu ou des dieux semblables à eux qu’ils n’espèrent aucune clémence, aucune remise de peine ; alors pour eux, ils pensent que la seule solution c’est une destruction par les éléments naturels qu’ils ont si souvent déifiés. Mais que peut faire une montagne ou une colline puisque ce sont des éléments faisant partie de la création et non des éléments créateurs – donc de leur point de vue pas de solution. L’aspect de Dieu qu’ils ont méconnu : c’est l’amour de Dieu qui pardonne au pécheur qui se repend. La leçon qui se dégage pour nous :  A quel Dieu croyons-nous ? Un Dieu vengeur qui nous fera rendre gorge ou à un Dieu qui nous aime et qui espère toujours notre repentance et notre conversion ?

 

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12/12/2006

Une confession de foi qui fait réfléchir

Reproduction - Paysage avec arc-en-ciel

 

Je crois en Dieu créateur.

Je ne crois pas qu’il ait créé le mal.

Il recherche la voie de la paix.

Il trace une route pour notre monde.

Il éclaire le chemin de l’humanité.

Il donne un sens à ma vie.

 

Je crois en Dieu révélé par le Christ.

Je ne crois pas en un dieu qui nous culpabilise de notre péché.

Je crois, au travers des rencontres de Jésus,

En un Dieu qui accueille les situations.

Je crois au Dieu de la nouvelle chance.

 

Je crois en Dieu qui est Esprit

Et qui éclaire nos intelligences.

Je ne crois pas au Dieu des certitudes étriquées

Et des dogmes imposés

Qui mettraient en berne la raison humaine.

Je crois au Dieu vivant de la créativité.

 

Je crois que Dieu donne à chacune et à chacun d’entre nous

La mission de construire un monde

Plus beau,

Plus juste,

Plus fraternel

Et plus vivant

 

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10/12/2006

A méditer

 

Luc 2 : 8-20

 

Cette épisode de l’Evangile selon Luc a quelque chose de réconfortant. Si la venue de Jésus avait été annoncée en priorité aux nantis, aux dirigeants de l’époque, qu’ils soient juifs ou romains, on aurait pu dire que Jésus venant sur cette terre dans de telles conditions entrait dans la cour des grands et venait consolider le système en place. Si la venue du Christ avait été communiquée aux docteurs de la Loi juive, on aurait pu dire que la bonne nouvelle était réservée aux érudits, voire aux érudits ayant une forme quelconque de piété. Si cette venue avait été annoncée aux membres du clergé, on aurait pu dire que Jésus était venu uniquement pour les grenouilles de bénitier. Mais au lieu de cela, la bonne nouvelle est annoncée aux étrangers (les mages) et aux humbles (les bergers).

Car qu’est-ce qu’un berger aux yeux des contemporains du Christ, sinon quelqu’un de peu d’importance, voire un paria. Un berger, ce n’est pas un religieux s’occupant en premier lieu des choses de la religion. Un berger, ce n’est pas un homme de poids au niveau politique. Il accomplit un travail dur qui le lie souvent plus à ses animaux qu’à ses concitoyens. Il vit à l’écart une bonne partie de l’année ; parce qu’il doit conduire ses troupeaux dans de bons pâturages. C’est un métier à risque parce qu’il doit protéger les troupeaux contre les attaques des bêtes sauvages. Je dirais que c’est un travail de surveillance 24 heures sur 24. Il ne reste pas beaucoup de place pour ses propres loisirs quand il fait vraiment bien son métier.

Mais il est étonnant que, déjà dans l’Ancien Testament, ce métier a une telle importance. N’est-ce pas quelque temps ce que fera Jacob, puis après lui Moïse, puis le roi David avant d’être roi. Ce n’est pas étonnant, connaissant les devoirs et toutes les implications de ce métier qu’il comparera Dieu a un berger, à son berger dans le psaume 23 que beaucoup connaissent par cœur.

Jésus lui-même se donnera comme titre le bon berger, réhabilitant par là-même cette profession si décriée.

Mais revenons aux bergers de notre histoire… Eux si habitués à leur travail, connaissant les variations des saisons, les bruits de la nature, ils sont effrayés de ce qu’ils voient et entendent et il faudra toute la persuasion du messager céleste pour les rassurer.

Ce n’est pas un cataclysme, ce n’est pas une catastrophe… c’est une bonne nouvelle : un sauveur est né.

Mais malgré leur simplicité, ce ne sont pas des simplets, ils partiront pour aller constater ce qui leur a été annoncé. Ils trouveront et verront cet enfant…puis s’en retourneront en glorifiant Dieu.

La bonne nouvelle est annoncée à tous les cœurs sincères, à ceux qui par leur simplicité sont prêts à la recevoir.

L’Ecriture nous apprend que Dieu ne fait acception de personne… Et la naissance de Jésus est annoncée à tous ; mais elle ne sera vraiment une bonne nouvelle que pour ceux qui comme les bergers sauront l’accepter comme une bonne nouvelle qui réjouira leur cœur quand ils l’auront vraiment acceptée. Ils furent  invités, ils répondirent à l’appel…

Nous sommes nous aussi, chers auditeurs invités à nous réjouir de cette bonne nouvelle de la venue de cet enfant, né il y a plus de deux mille ans, répondrons-nous à l’appel de Dieu qui nous invite à nous réjouir, parce que par cet enfant, le salut de Dieu est entré dans le monde

 

                                                                     Jean-Marie Geron

 

Texte de l’émission de la Voix Protestante du 16 décembre 2006

 

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02/12/2006

pensée du jour

biblestat
 
G.K. Chesterton
La Bible nous apprend à aimer nos prochains, et aussi à aimer nos ennemis ; probablement parce que c'est généralement les mêmes personnes

11:45 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/12/2006

journée du sida

289

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