06/06/2006

Un verset biblique

 

Esdras 7 : 6

Cet Esdras vint de Babylone : c’était un scribe versé dans la loi de Moïse, donnée par l’Eternel, le Dieu d’Israël. Et comme la main de l’Eternel, son Dieu, était sur lui, le roi lui accorda tout ce qu’il avait demandé

 

Esdras, un homme qui connaissait bien ses origines, qui était attaché à ses racines bien que né dans un pays, où ses pères avaient été transportés en exil. Non seulement il connaît bien la loi ; mais il y croit. C’est un homme de conviction. Et Dieu bénit un tel homme. Et s’il obtient du roi de Perse tout ce qu’il a demandé, c’est parce qu’il inspire le respect. On peut avoir une connaissance livresque de la Bible, si on ne met pas ce bagage en pratique, on ne sera pris au sérieux par personne. Si nous vivons selon nos convictions, même les incroyants nous respecteront. Un homme de conviction n’est pas automatiquement un fanatique – d’ailleurs un fanatique est souvent un ignorant : ignorant de la foi qu’il professe ; sinon, il aurait au moins appris le respect du prochain. Le fanatique inspire la répulsion ; l’homme de conviction, le respect

 

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pensée du jour

 

Charles Moreillon

 

L’adoration ne se commande pas… Pourquoi une fleur s’épanouit-elle ? Parce que le bouton, sous les chauds rayons du soleil éclate, doit éclater. – L’adoration est l’éclosion du bouton de fleur. Il faut pour faire éclore une fleur, une certaine dose de chaleur. A l’homme pour adorer, il faut les chauds rayons de l’amour de Dieu. – Lorsque vous aurez cru à cet amour, et que vous vous en serez pénétrés, l’adoration jaillira tout naturellement de vos cœurs comme l’éclosion de la fleur suit sa croissance. – Nous avons été faits pour adorer, comme la fleur pour s’ouvrir et répandre son parfum. – Une fleur qui ne s’ouvre pas est en état de souffrance, de même qu’une âme qui n’adore pas n’a pas encore reçu – par manque de foi – la mesure de l’amour de Dieu dont elle a besoin. Nos jardins sont comme en hiver et nous trouvons tout naturel que le divin jardinier nous supporte sans que nous Lui apportions jamais le parfum d’une âme qui adore en esprit et en vérité

 

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05/06/2006

Le Dalaï-lama en Belgique

 

Cela pourrait être un fait-divers parmi tant d’autres ou la visite d’une personnalité…sans plus. Mais il est l’un des hommes les plus admirés de notre époque. Je dis le plus admiré ; mais je devrais dire le plus admirable.

Pour moi, il fait partie d’un trio d’hommes qui ont marqué le 20ème siècle : Le Mahatma Gandhi, Martin-Luther King et lui, le Dalaï-lama. Parce que tous  les trois ont le même message : la non-violence. Je remarque qu’un seul des trois se réclamait du christianisme. Ce n’est pas mon propos ici d’examiner ou de supputer pourquoi. Mon propos est de m’attarder sur le contenu de leur message puisé directement ou indirectement au cœur des béatitudes. Pour aucun des trois la non-violence ne signifie passivité ou acceptation d’un sort peu enviable. Gandhi a libéré l’Inde du joug du colonialisme anglais en s’élevant toujours contre ceux qui voulaient arriver à cette fin par les armes. Il est mort par la main d’un fanatique. Martin-Luther King a sorti les noirs américains de la condition de sous-hommes dans laquelle des générations de blancs esclavagistes les avaient placés et maintenus malgré la suppression de l’esclavage après la guerre de Sécession du 19ème siècle. Il est mort de la main de…cela reste encore un mystère – bien qu’un homme ait été condamné à la prison à vie pour ce meurtre. Le Dalaï-lama, malgré les conditions dans lequel les envahisseurs chinois ont placé son pays, lui aussi a refusé la voie (et la voix) de la violence. Il a accepté l’exil, depuis 1959, loin de son Tibet natal. Et le message de paix qu’il proclame a un impact sur les gens, parce qu’il ne s’adresse pas seulement au Tibétains, parce qu’il ne s’adresse pas seulement aux bouddhistes, mais à tous les hommes de bonne volonté.

Une parole comme celle-ci : « Je suis convaincu que la haine et la colère sont plus nuisibles pour nous que pour celui qui s’est montré injuste à notre égard. »

Pour moi chrétien, ses paroles résonnent avec celle de Jésus dans l’Evangile.

Ou face à ce que l’homme fait de la terre aujourd’hui plus que jamais, non seulement un champ de batailles continuelles, mais la détruit en la considérant comme une poubelle géante, ce grand sage dit : « La terre est notre maison, notre unique maison ! On entend, il est vrai, des scientifiques évoquer la possibilité que l’humanité s’installe un jour sur la Lune ou sur Mars. Si nous sommes vraiment capables d’y parvenir sans que ce soit trop incommode, tant mieux. J’ai pourtant le sentiment qu’une telle entreprise comporterait de nombreuses difficultés. Songez à l’appareillage nécessaire pour pouvoir tout bonnement respirer là-haut ! … Notre planète bleue est magnifique et nous lui sommes très attachés. Si par simple négligence nous la détruisions ou lui causions un dommage irrémédiable, nous ne saurions où nous réfugier. Nous devons donc prendre soin de notre environnement, et ce dans notre propre intérêt ». Quel homme lucide.

Mais pour revenir à sa pratique non-violente, il affirme concernant la colère :

« Quand nous ressentons de la colère ou de la haine, il nous arrive de penser : « La colère me donne une énergie, une volonté accrues, elle aiguise mes réflexes. » Pourtant en y regardant de plus près, on s’aperçoit que ce surcroît d’énergie, dû aux émotions négatives, est essentiellement aveugle. Nous découvrons, au lieu des progrès escomptés, un cortège de répercussions désagréables. Je doute que l’énergie procurée par les émotions négatives soit véritablement utiles. »

Quel message nettement plus réconfortant que celui des tous les « va-t’en-guerres » de la planète. J’ose dire : c’est une voix prophétique qui devrait faire écho dans le cœur des chrétiens authentique avec cette affirmation des béatitudes :

Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu (Matthieu 5 : 9)

19:14 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

04/06/2006

pensée du jour

 
Patrice de la Tour du Pin
 
Je ne vous invite pas à un recueillement prolongé, mais à de brefs actes de mémoire et de foi, où vous resterez la bouche ouverte sans pouvoir rien dire : ne vous inquiétez pas, l'adoration est ainsi, comme si la bouche n'avait pas seulement pour fonction de parler, mais celle aussi de recevoir la Parole

07:11 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

03/06/2006

Conférence

                                                                                                           Bible et Ecologie font-elles bon ménage ?  

 

 

                   

                     Au Temple Protestant

                                rue Aubry

 

                            JOLIMONT

 

 

             Dimanche 18 juin 2006

 

                      A 16 heures

 

           

19:45 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Un verset biblique

 

II Rois 20 : 12

En ce même temps, Bérodac Baladan, fils de Baladan, roi de Babylone, envoya une lettre et un présent à Ezéchias, car il avait appris la maladie d’Ezéchias

 

C’est quand même pas mal. Un roi qui envoie un présent à un de ses confrères malades. Peut-être n’y  a-t-il là que simple manœuvre politique, comme nous le voyons encore souvent sous nos yeux. Lorsqu’un chef d’Etat meurt, chaque pays envoie une délégation et parfois, les chefs d’Etat se déplacent eux-mêmes. Ce n’est pas toujours le chagrin qui les accable. Mais, suivant le vieil adage : « la fin justifie les moyens ». On profite de l’occasion pour nouer ou reprendre des contacts. Il se peut que sans le vouloir, je fais un procès d’intention au roi de Babylone. Mais la suite de l’histoire nous permet de mieux comprendre la manœuvre. Ces petits royaumes qu’absorbera le Royaume de Babylone, étaient convoités à cause de leur situation géographique depuis la montée de Babylone.

Si nous voulions lire ce verset hors du contexte historique, nous pourrions évidemment trouver une application positive, qui serait plus édifiante et certainement utile pour notre époque, où on n’a plus toujours le sens de visiter les malades

 

12:00 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

pensée du jour

 
Paolo Pasolini
 
Pécher n'est pas faire le mal ; le vrai péché, c'est de ne pas faire le bien
 
 
 
 

10:09 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |