10/09/2007

Une nouvelle année dans l'église

La rentrée scolaire était l’événement majeur de ces derniers jours. Et qui dit « rentrée scolaire », pense immédiatement à toute l’angoisse que cela peut-être pour les petits qui rentrent pour la première fois à la « grande école ». Angoisse très souvent provoquée par celle des parents. D’autres rentrent à l’école avec cette soif d’apprendre, de découvrir quelque chose de nouveau… En un mot, ils désirent s’instruire.

Je ne peux m’empêcher de penser à ce qu’est la vie chrétienne : une école d’apprentissage continuel. Sous la direction d’un enseignement et pédagogue parfait. Mais comme le jeune écolier qui se pose la question de savoir à quoi lui servira toute cette connaissance ; le chrétien à l’école du Christ est souvent comparable. On trouve toutes sortes de chrétiens comme on trouve toutes sortes d’écolier.

Il y a parmi les élèves, certains, qui lorsque le maître d’école dit quelque chose, disent toujours : »Oui, Monsieur, je sais… j’ai déjà vu, j’ai déjà entendu (de plus en plus rarement, j’ai déjà lu). Mais, lorsque l’instituteur poursuit son explication, ils se rendent compte qu’ils ne savent rien ou bien de « l’à-peu-près ».

Parmi les chrétiens, il y en a qui pensent qu’ils savent tout et que le Christ n’a plus rien à leur apprendre. Un peu comme cette petite fille cévenole qui disait à un vieux pasteur : « Monsieur le pasteur, j’ai terminé mon instruction religieuse » Et à qui le pasteur (un peu ironique) répondait : « tu en as bien de la chance ».

Rentrée scolaire. Nouveau départ pour certaines activités d’église. Que ce soit le culte ou l’étude biblique. Le Christ nous y invite, il veut nous apprendre quelque chose. Mais à la différence de l’école cela n’a jamais rien d’ »obligatoire ». C’est une invitation qui nous est faite. Le début d’une année scolaire, c’est souvent l’occasion de prendre de bonnes résolutions. Ce qui est vrai pour les élèves l’est aussi pour les chrétiens ; nous pourrions aussi prendre de bonnes résolutions pour faire de cette année, une année où nous serions plus à l’écoute du Maître. Il n’y aura pas de prise de présence, comme à l’école, mais une invitation de Celui qui a tant aimé le monde nous suffira.

 

                                                                            Jean-Marie Geron

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24/07/2007

Au risque de me faire lapider, je partage le point de vue du Dalaï Lama

dalaï lama

 

A l'occasion de la 23e Conférence Mondiale et Internationale des Associations Lesbiennes et GAY (ILGA), sa sainteté le Dalaï Lama a envoyé un message de soutien dans lequel il affirme son attachement par rapport aux violences faites aux gays, lesbiennes, bisexuelles et personnes transgenres et réclame le respect, la tolérance et la reconnaissance totale des droits de l'homme pour tous.

Cette lettre a été reçue par une gigantesque ovation de tous les participants de la Conférence, qui se sont réjouis du support du Dalaï lama à la cause LGBT. Dans un grand élan d'espoir, ils ont lancé un appel aux autres leader religieux pour rejoindre sa sainteté le Dalaï Lama sur la nécessité de stopper les violences et les discriminations basées sur l'orientation sexuelle ou le genre et de démontrer un respect identique pour les droits de l'homme.

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13/07/2007

déclaration officielle

150px-BentoXVI-30-10052007Suite aux déclarations de Benoît XVI, voici, ci-dessous la réaction officielle de l'Eglise Protestante Unie de Belgique, dont Jolimont est une des paroisses :Réaction de l’Eglise Protestante Unie de Belgique (EPUB) à la déclaration du VaticanL’EPUB, qui depuis de nombreuses années entretient d’excellents contacts œcuméniques avec les autres Eglises chrétiennes sœurs en Belgique, a pris connaissance avec inquiétude de la position récente de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Cette dernière déclarait le 10 juillet 2007 dans ses « Réponses à des questions concernant certains aspects de la doctrine de l’Eglise » que les communautés protestantes ne peuvent être considérées comme églises.Dans un document reprenant les réponses à des questions concernant certains aspects de la doctrine de l’église, il apparaît que d’autres Eglises, comme l’Eglise orthodoxe, souffrent d’une « plaie » du fait même qu’elles ne reconnaissent pas le pape. Pour les églises protestantes, telle l’Eglise Protestante unie de Belgique, qui n’ont ni évêques ni prêtres consacrés, la plaie est encore plus profonde. Suivant le document, il est « difficile de considérer que l’appellation d’église pourrait leur être attribuée. Pourtant en Belgique il existe depuis 1971 une Déclaration de reconnaissance interecclésiale du baptême.De par sa récente position, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi considère l’Eglise catholique-romaine comme la seule véritable héritière de la tradition chrétienne au plein sens du mot. Elle tire ainsi un trait sur un certain nombre d’acquis essentiels du dialogue inter ecclésial.Liberté de religion et liberté de conscience forment avec le respect des autres convictions religieuses et d’autres structures ecclésiales les caractéristiques essentielles du protestantisme. C’est dans cet esprit que l’Eglise protestante unie de Belgique affirme qu’elle continue de considérer l’Eglise Catholique-Romaine comme une église sœur.L’Eglise protestante unie de Belgique, de par sa mission chrétienne, poursuivra sa participation interecclésiale aux niveaux local et national, en ce compris avec l’Eglise Catholique-Romaine. Cette collaboration se fera dans l’esprit de l’Evangile afin de contribuer à la construction d’une société plus humaine. Bruxelles, jeudi 11 juillet 2007Dr.Guy LiagrePrésident du Synode de l’Eglise Protestante Unie de Belgique.

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11/07/2007

Je ne peux pas me taire

Alors que certains s'étonnent que l'Oecuménisme fait du sur-place, Benoît XVI confirme, ce que le Cardinal Ratzinger avait déjà dit : "Pour lui les Eglises Protestantes ne sont pas des Eglises". Seule l'Eglise catholique a le droit de porter le titre d'Eglise...La conception de Benoît XVI/Ratzinger de l'Eglise n'est pas la mienneindex_benxvi

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15/06/2007

Résumé de Conférence

De l’Hérésie de Jean XXII à la Théologie d’Oscar Cullman

(résumé de la Conférence)

 

Immortalité de l’âme ou résurrection des morts

Delachaux & Niestlé 1956 par Oscar Cullmann

 

Mise en garde : Je reconnais que le sujet choisi est difficile et controversé. Difficile surtout, parce que il aborde le problème de la mort et de la vie après-la mort d’une façon peu habituelle.

Si je fais allusion à Jean XXII, c’est parce que le sujet l’a intéressé également et qu’il fut accusé d’hérésie sur point. Je ne sais pas s’il allait si loin qu’Oscar Cullmann (et moi !!!). Mais lisez jusqu’au bout et vérifiez les textes bibliques

 

1)   Qui était Jean XXII ? pape en Avignon de 1316-1334

                                           Jacques Duèze ou d’Euzes

                                           Deuxième pape à régner en Avignon

                                           Mort le 4 décembre 1334 à l’âge de 90 ans

2)     Qui était Oscar Cullman ?

      Théologien et exégète luthérien, Oscar Cullmann est né à Strasbourg en 1902. A la fin de ses études de théologie, il débute sa carrière universitaire à la faculté de théologie protestante de Strasbourg. A partir de 1938, il occupe la chaire de Nouveau Testament et d'histoire ancienne de l'Eglise à la faculté de théologie de Bâle. Il reviendra à Strasbourg en 1945 comme professeur de Nouveau Testament, et sera appelé à occuper une chaire à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes à Paris et à assurer un enseignement à la Sorbonne et à la Faculté de théologie de Paris.

Oscar Cullmann est mort à Chamonix en 1999.

Nous avons été habitués à entendre l’affirmation

L’âme est immortelle… ????  

Thomas d’Aquin :

 

L’âme est immortelle, comme le dit le grand Platon

 

C’est donc là toute l’argumentation de Thomas d’Aquin ? !!!

 

 

          Oscar Cullmann :

Posez à un chrétien, protestant ou catholique, intellectuel ou non, la question suivante : qu’enseigne le Nouveau Testament sur le sort individuel de l’homme après la mort, à très peu d’exceptions près vous aurez toujours la même réponse : l’immortalité de l’âme. Et pourtant cette opinion, quelque répandue qu’elle soit, est un des plus graves malentendus concernant le christianisme.

 

Examinons quelques versets bibliques :

 

Genèse 2 : 7    Formation de l’homme 

 

Claude Tresmontant :

L’anthropologie hébraïque…est caractérisée par l’absence du dualisme –âme-corps, - l’homme est une âme vivante. En hébreu, l’âme c’est l’homme. On ne doit pas dire que l’homme a une âme, mais qu’il est une âme. De la même manière du point de vue biblique l’homme est un corps. – L’âme vit (Psaumes 119 : 175). Elle meurt (Juges 16 : 30)… Il est à noter, par contre, jamais en hébreu il n’est dit que l’esprit, ruah, meurt

 

Genèse 3 : 4    Première affirmation de l’immortalité de l’âme

                                                         

Emmanuel Mounier :

Et l’immortalité individuelle, pour lui (Platon) comme pour Socrate, n’est qu’une belle et aventureuse hypothèse

 

Le Concile de Florence en 1439 (Eugène IV) définit comme point de la foi catholique le fait que les âmes des justes quittent ce monde impénitent et vont tout droit au ciel, jouissant de la vision de Dieu et sont vraiment heureux avant la résurrection5

Mais il faut attendre 1513 pour voir l’idée de l’immortalité de l’âme défini comme dogme       

 

Les Réformateurs

              Luther Dans la 27ème thèse : il niait l’immortalité de l’âme

                               Mais ses disciples retravaillèrent le texte

 

Le réformateur mettait ce dogme au nombre « des fables monstrueuses qui font partie du fumier romain »

              Calvin marque son doute quand à l’origine de la notion d’âme à la manière de St Thomas d’Aquin ; il écrit notamment dans l’Institution Chrétienne :

Ce serait folie de vouloir apprendre des philosophes quelque définition certaine de l’âme, vu que nul d’entre eux, excepté PLATON, n’en a jamais droitement affirmé l’essence immortelle

 

Faut-il rappeler cependant que le tout premier écrit de Calvin fut pour dénoncer les idées que je défends ici.

 

 

En milieu Juif :  la Jewish Encyclopedia :

La croyance en l’immortalité de l’âme vint chez les juifs à partir du contact avec la pensée grecque, et notamment au travers de la philosophie de Platon, son principal représentant

             

I Timothée 6 : 13-16  Dieu seul possède l’immortalité

 

   Oscar Cullmann fait remarquer que l’expression est l’âme immortelle et non les âmes immortelles :

Ce singulier accord nous paraît symptomatique de l’universalité de l’erreur qui consiste à attribuer au christianisme primitif la croyance grecque à l’immortalité de l’âme

 

Psaumes 78 : 50        La vie, voie à l’immortalité

Antonio Antomarchi :

C’est sur un préjugé, accrédité par la tradition, que repose la doctrine de l’immortalité inconditionnelle de l’âme. Ce préjugé néfaste tombe, éclairé par l’Ecriture

 

Eugène Lenoir :

Au point de vue chrétien, il faut abandonner l’idée platonicienne d’une âme immortelle par essence et la remplacer par celle d’une âme capable d’immortalité

 

Job 7 : 7     Une vie, un souffle

Psaumes 13 : 4   Sommeil de la mort

Psaumes 88 : 11, 12  Pas de louanges, pas de discussions

 

Psaumes 146 : 4  Pas de projets dans la mort

Jean-Marie Vianney (curé d’Ars) :

Si les sépulcres nous instruisent, c’est sur le néant des grandeurs humaines ; les morts qui y sont étendus, ne nous parlent que par leur silence

 

Ecclésiaste 9 : 4 -10  Pas d’activités, ni de pensées

 

Martin Luther :

Nouveau passage établissant que les morts ne sentent rien. Il n’y a là ni devoir, ni science, ni connaissance, ni sagesse. Salomon estime que les morts dorment, et ne sentent rien. Les morts ne tiennent compte ni des jours, ni des années ; mais à leur réveil, ils croient avoir dormi à peine une minute

 

Aphraate le sage Persan :

Car, quand les morts s’en sont allés, ils étaient quelque chose, - et quand ils ont été longtemps, ils sont devenus rien. Lorsque ce sera le temps de la résurrection des morts, - ce rien deviendra quelque chose selon sa condition antérieure, - et il sera ajouté une transformation à sa condition

 

Apocalypse 14 : 13 C’est un repos

Hébreux 11 : 39-40   Ils ne nous ont pas précédés

Esaïe 65 : 21-25   prévoyait déjà une restauration

2 Timothée 1 : 9, 10 Vie et immortalité par l’Evangile

Jean 6 : 39     Jésus avait promis la résurrection

I Thessaloniciens 4 : 13-18 Les morts en Christ ressusciteront

                                               

Charles Masson :

Si les morts ressuscités doivent être enlevés avec les vivants à la rencontre du Seigneur descendant du ciel, les morts n’étaient pas déjà auprès du Seigneur… Il n’y a donc pas pour eux d’état intermédiaire entre la mort et la résurrection

 

Charles Brütsch :

Mais alors que l’inquiétude populaire demande toutes sortes de détails sur les morts, la Bible s’en tient à une affirmation très nette, suffisante pour la foi, mais sans détails pour la curiosité. Qui veut en savoir plus long que la Bible là-dessus, sera infailliblement la proie du spiritisme et d’autres mystifications

 

I Corinthiens 15 : 43, 53     reçue à la résurrection

Colossiens 3 : 4  Nous paraîtrons dans la gloire au retour de notre                                                                      Seigneur Jésus-Christ

 

Wilfred Monod :

Un autre trait des prophètes, c’est qu’ils ne mentionnent point l’immortalité de l’âme. Le peuple israélite conservait un souvenir atroce du long séjour dans « la maison de servitude » ; esclavage mis en relief devant ses yeux, chaque année, par la célébration de la Pâque. Or, l’Egypte n’était qu’une vaste nécropole, où la doctrine des sanctions posthumes restait liée à des superstitions fantastiques ; le dogme clérical exigeait la conservation du cadavre après la mort ; de là les momies d’hommes et d’animaux, les galeries taillées dans le roc, pour y dissimuler des cadavres embaumés, et les pyramides colossales. Les Pharaons employèrent les Hébreux à la construction d’innombrables monuments, exigés par la terreur de l’au-delà ; il est possible que le peuple ainsi exploité ait gardé, dans le subconscient, quelque rancœur obscure envers un concept aussi tyrannique des rétributions futures. Les prophètes ne croyaient donc point à l’immortalité personnelle ; ou, du moins la survivance que leurs discours laissent parfois entrevoir est de telle nature, elle est si pâle, si mélancolique et si anonyme, qu’elle n’a rien de commun avec la « vie éternelle » annoncée dans l’Evangile

 

Actes 26 : 8  Est-ce incroyable ?

I Corinthiens 6 : 14 résurrection de Jésus : une preuve

Romains 6 : 23   Choix entre mort et vie

 

Conclusion : Oscar CullmanN

 

La réponse à la question que nous avons posée : immortalité de l’âme ou résurrection des morts dans le Nouveau Testament, sera claire. La doctrine du grand Socrate, du grand Platon est incompatible avec l’enseignement du Nouveau Testament.

 

Dans son commentaire de l’Apocalypse : « Le Cri du ciel »,

Jacques Doukhan conclu :

 

La résurrection est la seule explication donnée par la Bible, et notamment ici dans l’Apocalypse, pour justifier la présence insolite de ces morts vibrants de vie. Nulle trace de l’idée de l’immortalité de l’âme qui a depuis la philosophie grecque infesté les religions aussi bien juive que chrétienne

 

 

 

 

 

 

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07/05/2007

conférence

               Au Temple Protestant de Jolimont

 

                   Rue Aubry à Haine-St-Paul (La Louvière)

 

                         Dimanche 3 juin 2007

                             A 16 heures

 

 

                       Mort ET

          Resurrection :

                                                    

 

De l’Hérésie de Jean XXII…

                         (pape en Avignon)

 

        A la théologie d’Oscar Cullman

 

 

            Par le pasteur

                         Jean-Marie Geron

                  

 

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21/03/2007

Pour préparer Pâques

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Comme le temps passe ; je me retourne, et il me semble que la fête de Noël, c’était hier.

L’année liturgique nous conduit à Pâques où nous sommes sensés célébrer la résurrection du Christ.

Dans une société comme la nôtre, parler de résurrection semble anachronique aux yeux de bien des gens. Et pourtant tout le christianisme repose sur cela. Il n’y a pas de foi chrétienne sans qu’il y ait affirmation de la résurrection du Christ. Nier la résurrection, se serait admettre que le christianisme n’est rien d’autre qu’une bonne morale, qu’une religion parmi tant d’autres. Les autres religions monothéistes affirment que les hommes ressusciteront. Mais c’est là un simple ( !) acte de foi. Le Christ est ressuscité affirment toutes les composantes du christianisme faisant ainsi chorus avec l’apôtre Paul qui dans sa première épître aux Corinthiens faisait de la résurrection du Christ la charnière même de toute la foi. Après avoir parlé des différents témoins de la résurrection, il fait un raisonnement qui conduit à faire admettre à ses lecteurs qu’elle est capitale. Et il utilise l’expression « Si le Christ n’est pas ressuscité… »

-         votre croyance est vaine

-         vous êtes encore dans vos péchés

-         nous sommes des menteurs

-         il n’y a point de résurrection

Les arguments sont forts, voire brutaux, il n’y a pas de demi-mesure. Si le Christ n’est pas ressuscité, il n’y a plus de christianisme authentique, la fête de pâques (chrétienne) n’a plus de sens et il ne nous reste plus qu’à aller manger une quantité d’œufs en chocolat pour noyer notre désespoir en soignant une bonne crise de foi à moins que ce ne soit une crise de foie.

Les arguments de Paul devraient nous secouer pour que nous retrouvions la foi à la résurrection du Christ, comme la fondement même de notre propre résurrection et de la foi construite non sur notre désir – aussi sincère soit-il – d’une survie éventuelle ; mais d’une certitude de foi en Celui qui a osé dire : « Je suis la résurrection et la vie »

 

 

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