09/09/2006

pensée du jour

 
Le Dalaï Lama
 
Si nous vivons continuellement animés par la colère et la haine, même notre santé physique se détériore

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08/09/2006

pensée du jour

 
Le Talmud
 
Aide un ennemi avant d'aider un ami, afin de maîtriser la haine

09:31 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/09/2006

A méditer

Chaine de Belledonne

Exode 19 : 20

 

Ainsi l’Eternel descendit sur la montagne de Sinaï, sur le sommet de la montagne ; l’Eternel appela Moïse sur le sommet de la montagne. Et Moïse monta

 

Lorsque deux personnes ne se connaissent pas, elles se donnent rendez-vous dans un lieu neutre pour faire connaissance. La terre est l’habitation de l’homme. Le ciel l’habitation de Dieu. Il fallait donc trouver un terrain « neutre » : le sommet de la montagne. Chacun fait une partie du chemin. Dieu descend, Moïse monte. Dieu fait toujours la plus grande partie. Il descend vers l’homme ; il s’attend à ce que l’homme fasse aussi un bout de chemin. La prière est un de ces chemins pratiqué par l’homme pour monter sur la montagne. Prière qui devrait être un dialogue entre la créature et le Créateur. J’oserais presque parler de l’humilité de Dieu qui vient vers l’homme pour que l’homme vienne vers lui.

 

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31/08/2006

à méditer

Exode 19 : 18

 

La montagne de Sinaï était toute en fumée, parce que l’Eternel y était descendu au milieu du feu, cette fumée s’élevait comme la fumée d’une fournaise, et toute la montagne tremblait avec violence

 

Beaucoup se sont arrêtés sur cette vision de Dieu, dont seul un volcan en éruption pourrait donner une idée exacte. Mais je pense que n’avoir de Dieu que cette vision digne d’un film d’Hollywood à gros budget serait réduire Dieu ; de la même façon que dans les catéchismes de notre enfance, on comparait trop souvent Dieu à un vieillard barbu qui supervisait le monde qu’il venait de créer. J’aime toujours comparer cet épisode avec celui du prophète Elie qui s’attendait à ressentir la présence de Dieu dans un phénomène semblable à celui du Sinaï. Et au lieu de cela Dieu se manifesta dans un murmure doux et léger. Le texte original dit d’ailleurs ceci : « Il y eu une voix de silence ténu ». Dieu n’est pas confiné dans les clichés que l’homme en a fait. Dieu ne se laisse pas circonscrire. Nous ne connaissons de Dieu que ce qu’il a bien voulu nous révéler. Alors cessons de la présenter à notre image et à notre ressemblance. Sinon, inconsciemment, nous sombrons dans une vision païenne de Dieu

 

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27/08/2006

A méditer

 

Deutéronome 33 : 2

 

Il dit : L’Eternel est venu du Sinaï, Il s’est levé sur eux de Séir, Il a resplendit de la montagne de Paran, et Il est sorti du milieu des saintes myriades : Il leur a de sa droite envoyé le feu de la loi

 

Quand on parle de montagne, la première idée qui me vient en tête est un cantique que j’ai appris alors que j’avais 18 ans. Ce cantique s’intitulait : « Je veux monter sur la montagne ; c’est là que l’on rencontre Dieu, c’est là que la joie nous inonde, c’est là que l’on est heureux ». Cette idée de la présence de Dieu sur la montagne se retrouvait déjà dans le paganisme. Cette idée fera également son chemin dans le judaïsme par cette révélation de la loi à Moïse sur le mont Sinaï dont il est fait allusion dans le verset du jour. Le christianisme retrouvera aussi cette idée puisque Jésus s’assit sur la montagne pour distribuer son enseignement à la foule – enseignement resté célèbre sous le nom de « Sermon sur la montagne » dont le sommet (sans mauvais jeu de mots) ce sont les béatitudes. Lorsque nous allons nous promener en montagne, n’avons-nous pas parfois ce sentiment d’une grandeur qui nous échappe, tout en ressentant une certaine paix intérieure. La grandeur de Dieu également peut à la fois nous échapper et causer en même temps, de façon paradoxale une paix intérieure. Aller sur la montagne – physiquement ou spirituellement – c’est goûter à ce paradoxe

 

07:45 Écrit par JMG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/08/2006

A méditer

photo de la chorale ARIA de Bourge.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Matthieu 26 : 30

 

Après avoir chanté les cantiques, ils se rendirent à la montagne des Oliviers

 

Ce détail a vraiment toute son importance. Si l’on chante dans les églises, quelle que soit la dénomination, c’est parce qu’on puisse cette habitude au sein même de l’Ecriture. Jésus et les disciples ont chanté, parce que baignant depuis leur enfance dans cette tradition plus que millénaire des psaumes. Le christianisme développa tout au cours des siècles des répertoires de chants religieux. La Réforme protestante du 16ème siècle continua cette tradition nous donnant du côté luthérien des chants que l’on chante encore de nos jours… Luther lui-même se mit à l’œuvre. Mais l’un des plus célèbres compositeurs luthériens reste bien sûr Jean-Sébastien Bach. Du côté de la Réforme française, nous pouvons citer : Clément Marot, Théodore de Bèze. Plus tard, lors du Réveil Méthodiste, les cantiques s’inspirèrent de chansons populaires sur lesquelles on mit des paroles pieuses. Aujourd’hui la composition continue dans ce domaine, ayant revêtu un caractère plus œcuménique (certains cantiques étant utilisés tant du côté catholique que protestant), les textes sacrés et l’expérience religieuse demeurant une source d’inspiration. Comme le disait Jacques, le frère du Seigneur dans son épitre : si quelqu’un est dans la joie qu’il chante des cantiques

 

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25/08/2006

A méditer

Matthieu 24 : 3

 

Jésus s’assit sur la montagne des Oliviers. Et les disciples vinrent en particulier lui faire cette question : Dis-nous, quand cela arrivera-t-il et quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ?

 

Une seule question ; mais plusieurs sujets. Les disciples mélangent tout. Jésus vient de leur parler de la future destruction de Jérusalem, de celle du temple – ce qui aux yeux des juifs pieux était synonyme de fin du monde ; et les disciples vont y ajouter la notion de l’avènement du règne du Christ. Ils ne pouvaient pas imaginer qu’un tel bouleversement ne soit – enfin – l’accomplissement de leur rêve : Jérusalem débarrassée de l’occupant romain. Ce qui ne devait être qu’un signe, ils l’ont confondu avec l’événement lui-même. Ils ont pris leur désir pour une réalité. Jésus voulait en premier lieu (c’est tout le sens du chapitre 24) leur donner des signes d’espérance et non prédire des catastrophes – comme on l’a trop souvent interprété et que certains interprètent encore de cette façon ; et de plus, Jésus voulait les préparer à la vie qu’ils allaient endurer pour faire connaître la Bonne Nouvelle. Le message est encore le même pour nous aujourd’hui : discerner les signes des temps pour pouvoir nous préparer à l’avènement du Royaume de Dieu

 

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